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|   exemple dernière minute Rando Quad et 4x4 en ESPAGNE. Le 05 et 06 Juillet 2008 Nombres maxi: 12 quad /250cc minimum. Départ: Pas de la case (Andore) Départ: 8h30 Casse croûte sur les magnifique montagne des pyrennée. Niveau: Facile a moyen / QUAD HOMOLOGUE obligatoire! Parcours: Environ 200Kms retour: Libre a partir du milieu milieu d'après midi du dimanche pour le retour.
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| |  Les liens du coeur de globe4x4 | Amis, écrivains, voyageurs, ils ont pour point commun le besoin de connaître la terre et les hommes qui la peuple. Voici donc le moment, à travers ce site, de les remercier pour les beaux moments où nous avons parlé ensemble de l'ailleurs, parfois même pour l'avoir concrètement partagé. Bernard Garbuio |
|  Fête TOUAREGS et DESERTS | la Caravane du Coeur de Moussa Ag Assarid vous remercie d'être venus si nombreux le 26 janvier dernier au profit de la communauté nomade du Mali |
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|  RemerciementsGérard Klein, parrain de la Caravane du coeur, Moussa Ag Assarid son fondateur et écrivain (y'a pas d'embouteillage dans le desert - Enfants des sables), l'ensemble des caravaniers, et en particulier Mariam Frayssinet, Bernard Garbuio, Nathalie Valera Gil et les enfants Melody et Bastien remercient pour leurs présences : Marie Dardenne, écrivain (Bamako,là…), le groupe de musique touaregue TAKRIST'NAKAL, Andre Marty spécialiste du développement en milieu nomade et désertification, l'Association FassoSavoir l'association Touaregs et Occitan les membres du Zonta Club et ceux de la Mission Africaine les montferrierains qui nous ont offert leur soutien chaleureux Francky et Nicole Gaillard pour leur efficacité le Maire et la municipalité de Montferrier sur Lez pour l'aide concrète qu'ils ont apportée dans l'organisation de cette évènement et leur véritable gentillesse les amoureux de l'Afrique et des nomades d'une façon plus large |
|  | | le groupe de musique Tackrist'Nakal |
|  | | Mariam, caravaniere : vente de bijoux touaregs |
|  | | L'espace Culturel le Devezou de Montferrier sur Lez |
|  | selection de livres sur l'Afrique dont les superbes ouvrages de Marie Dardenne |
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|  | | Une tente nomade montee pour l'occasion |
|  | | Moussa Ag Assarid |
|  | | prochain livre de Moussa |
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| |  Une caravane du coeur pour aider le peuple touareg | La caravane du coeur est une association créée par Moussa Ag ASSARID, auteur du livre «Y'a pas d'embouteillage dans le désert » et dont les parrains sont Gérard Klein et Hugues Aufray. Pour aider les populations Touarègues au Nord Mali, 11 caravaniers dont nous avons fait partie, se sont chargés de livrer des 4x4, du matériel éducatif et médical à une Ecole des Sables et à des campements nomades. Un périple de 8 600 kms à travers la France, l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie, le Sahara, le Mali à destination de Tombouctou puis de Taboye en compagnie de notre ami Moussa et notre engagement n'a fait que se conforter.
Les objectifs de l'association Caravane du Cœur : Les conditions de vie des touaregs, devenues extrêmement difficiles … On évalue à 3 millions la population actuelle des Touaregs. Ces éleveurs nomades, appelés aussi les " hommes bleus " d'après la couleur de leur chèche indigo, vivent sur un immense territoire de désert de près de 2,5 millions de km2 nommé Tinariwen et couvrant la majorité de la surface du Sahara et du Sahel central. Or, le mode de vie de ces hommes du désert, est aujourd'hui remis en cause, les obligeant à trouver des solutions alternatives. L'écosystème fragile, les sécheresses successives et les températures plus qu'extrêmes (45° à l'ombre) pendant la majeure partie de l'année ont aggravé l'insuffisance de la production agricole, le manque de pâturages et la mortalité élevée des bétails. Il faut aussi ajouter à l'isolement des campements qui ne bénéficient d'aucune assistance médicale, une violente répression dont ont étés victimes les touaregs et qui a provoqué une sous alimentation des populations. La caravane poursuit 5 objectifs VITAL : Améliorer considérablement les conditions d'évacuations d'urgence jusqu'à l'hôpital. SANITAIRE : Contribuer à la création d'une visite trimestrielle des campements nomades par une équipe médicalisée. EDUCATIF : Assurer le transport des enfants entre l'école et leurs campements. Doter de livres, de jouets éducatifs et de matériel l'école des sables. SOCIAL : Favoriser les liens entre les différents campements des éleveurs, éloignés géographiquement, et leurs voisins agriculteur, sédentaires. CULTUREL : Faire découvrir la culture Touarègue d'hier et d'aujourd'hui et contribuer à la reconnaissance de son peuple.
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| |   Les chroniques de Moussa Ag AssaridEn 1999, Moussa Ag Assarid, a quitté le nord Mali (où vit 1 million de touaregs) pour Paris, avec la ferme intention de trouver un moyen de venir en aide à sa communauté. Aujourd'hui pigiste pour RFI et France Culture, conteur dans les écoles et les bibliothèques, et acteur (série télévisée Louis La Brocante etc). Dans son premier ouvrage «Y'a pas d'embouteillage dans le désert » aux Presses de la Renaissance, il nous apporte, grâce à son regard bleu désert, un certain recul sur notre vie, son sens. Ses Chroniques d'un Touareg en Francesont à consommer sur place ou à emporter dans les dunes lors de votre prochain voyage. Une lecture également très intéressante pour les enfants. Un deuxième livre est a paraître en mars prochain.
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|  L'arrivée de la première édition de la Caravane du Coeur par Nathalie Valera Gil - Psychologue et caravanière. |
| Le 23 février 2007 nous arrivions au campement Touareg de Taboye. Une centaine de paires d'yeux vint se plaquer aux vitres crasseuses de nos véhicules enfin immobilisés, curieux de découvrir les visages des toubabs venus soutenir leur cause. L'attroupement compact se relâcha un peu le temps que chacun de nous prenne la bouffée d'oxygène nécessaire à la prise de conscience d'être parvenu enfin à destination. Puis elle se resserra à nouveau autours de Moussa pour assister à ses retrouvailles avec Ibrahim son frère et Mossa, son cousin. Moussa rentrait au pays cette fois accompagné de ses amis français à qui la route ensablée depuis Tombouctou, avait donné un teint local. Le fourgon conduit par Julian et Stephane et qui devait servir pour le ramassage scolaire des enfants de l'école des sables était arrivé déjà depuis deux jours. Moussa et Carole apportaient un Hilux, Meggie et Alex un Runner, deux Toyota qui serviraient d'ambulance. Le nôtre serait parké à Bamako pour faciliter nos prochaines escapades africaines mais il nous appartenait de sécuriser le parcours de la Caravane du coeur, compte tenu de notre expérience en la matière (mécanique, CB, GPS …).Chacun avait donc rempli sa mission de convoyage...
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| Munis de nos torches, nous, les 11 caravaniers, nous installâmes avec nos duvets, par paquet, n'importe où, dans la tente Bambara décorée de guirlandes de laine qui nous était attitrée jusqu'à la fin du séjour. Nos enfants, Melody et Bastien s'endormirent sous le dôme de natte qui leur rappelait la voûte céleste de nos régulières soirées bivouac à la belle. Alors que les conversations en Tamacheq ( langue Touarègue) et les bêlements des chèvres qui se poursuivaient à l'extérieur me berçaient, je repensais au parcours et au carnet de voyage que quotidiennement j'alimentais avant de boucler une journée. Destination finale. Taboye - nord Mali. Nous finissions par ne plus penser à notre but tant le nombre de kilomètres depuis Montpellier nous avait fait passer la patience de les compter. Combien en fait ? En 17 jours plus de 9000 si l'on ajoute le détour par Bamako pour répondre à la demande des journalistes de nous faire participer à une conférence de presse et la remontée par Tombouctou pour faire connaissance avec les touaregs de la Caravane de la Paix. Une longue route qui, au moment de l'arrivée, se mesurait d'un coup.
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| Comme à l'accoutumée, nous nous levâmes à 6 heures au rituel des 3 thés pour les adultes et de la vache Qui Rit pour nos enfants. Mais ce matin était différent car il régnait l'effervescence du festival organisé à notre attention. Les boubous Songhoï et peuls étaient moins nombreux. Des touaregs étaient arrivés en renfort avec leurs gandourah bleu indigo, leurs bijoux et leurs sabres, sur le dos de leurs chameaux et leurs chevaux parés pour la course. Leurs femmes avaient formé un cercle serré et en frappant des mains chantaient pour obtenir la transe indispensable au signal du départ. Melody et Bastien s'agrippaient à moi pour courir par vague avec la foule entre les dangereux buissons d'acacias et au rythme du vent sahélien qui nous piquait les yeux. Bernard perché sur notre véhicule pestait en tentant de dégripper l'appareil photo qui avait trop mangé de sable. |
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| Puis Moussa revint et fit grimper Bastien sur son chameau et ils filèrent tous deux dans le paysage rejoindre les guerriers. Le moment était symbolique. Je les revoyais, le jour du départ, Place de la Comédie à Montpellier, alors que Gérard Klein, le parrain de notre association les filmait justement sur un chameau mais en train de faire le tour des 3 grâces. Ce furent beaucoup de souvenirs qui se bousculaient en fait. Un sentiment étrange de « fierté » d'avoir effectivement participé à un véritable périple humainement utile et la « honte » de m'être sentie désoeuvrée malgré et à cause de l'ampleur des besoins. Mission accomplie mais avions nous tant fait ? Si peu que je n'avais plus rien à faire qu'à me lancer ensevelir. Tant à faire pour que ce peuple du désert millénaire puisse nomader quelques années de plus. Dans quelques jours nous ferons circuler le grand bâton des palabres de main en main afin que chacun de nous s'exprime sur le parcours qui l'a amené à partager avec les autres cette aventure, cette « caravane humaine ». Je n'ai pas grand-chose à dire au groupe ni aux touaregs. J'ai au fond de moi cette image de mon fils se promenant dans le désert avec un homme bleu qu'il considèrent désormais de sa famille, qui lui a fait connaître le goût du lait de chamelle coupé à l'eau du puits, des dattes au fromage de chèvre et des fleurs d'acacia, à manger des spaguettis-sauce-tomate dans un plateau unique pour dix personnes et avec les doigts, à dénicher des gerboises dans les dunes, des oiseaux à minuit, à dormir sur une peau de mouton… La confiance que Moussa lui a accordé en lui donnant la responsabilité du micro de RFI (Radio France internationale) et des interviews pour la télé et la capacité de Bastien à accompagner Moussa « le berger Touareg » dans la préservation de ce mode de vie si austère et si riche à la fois.
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| Le lendemain les femmes avaient démonté les belles mais lourdes tentes nomades en vélum de cuir rouge et la plupart des invités du désert avaient levé le camp. Face à notre tente-tortue de nattes tressées, un puits, quatre murs pour le coin toilette et deux bâtisses en banco délimitaient l'horizon de sable. L'une était la maison d'Ibrahim, le Directeur de l'Ecole des Sables avec un auvent où fumait des marmites, appelées « restaurant scolaire » et l'autre servant de dortoir aux petits pensionnaires de l'école. Sur la gauche nous découvrions la bibliothèque où nous avons fait connaissance avec trois membres de la fondation Club Med venus confectionner les rayonnages et peindre sur les murs quelques règles utiles à la conservation des ouvrages qu'ils ont apportés "Se laver les mains avant d'utiliser un livre, le remettre à sa place en fonction des couleurs etc... Du campement au village de Taboye il fallait traverser une étendue aride et poussiéreuse en suivant le chemin des écoliers. Au bout, un bloc dont les murs de pisé possédait des fenêtres condamnées par des planches et quatre classes à visiter. |
| Melody, ma fille fût impressionnée par la petitesse de la première classe et l'empressement des 60 enfants Songhoï présents à se lever à notre arrivée. Mamadou, l'enseignant, convia instantanément mes enfants, Carole, Max et moi même à la dictée du jour dont le titre était « Mes vacances à Kayes » puis proposa à Bastien d'intégrer jusqu'à la fin de notre voyage sa classe de CM2 - ce que j'acceptais sous l'empressement de celui-ci. Je suivais alors Melody dans les autres classes où cette fois nous rencontrions les élèves touaregs de l'école des Sables beaucoup moins nombreux (38 au total) dans leurs tuniques bleues sagement installés à leurs tables-banc. L'institutrice malienne était en peine pour apprendre le français à la classe des plus petits dont elle s'occupait car elle ne parlait ni la langue Tamasheq ni ne savait calligraphier l'alphabet Tifinagh de leur tribu. Dans la seconde classe d'autres gamins attendaient devant un tableau noir et un texte sans faute. Leur professeur souffrant était hospitalisé à Bamako - Il est malheureusement décédé depuis. Enfin, dans la dernière classe les grands avec qui nous prenons le temps d'échanger longuement sur le thème de l'hygiène dans les campements - Au dessus de la porte une mention indiquait « le travail libère l'homme ». Ils étaient seuls car Ibrahim leur professeur était occupé à sa tâche de Directeur qu'il assume aussi. Nous découvrions un système scolaire particulier. Par exemple, la méthode d'enseignement d'Ibrahim est inspirée de celle pour les personnes sourdes ou mal entendantes associant le dessin (l'écriture) et le mot prononcé (son). Les enfants des familles nomades peuvent devenir pensionnaires de l'école à tout moment, quelque soit leur âge et sur des durées variables. Il convenait effectivement d'adapter l'enseignement mais aussi de procurer une motivation scolaire à ces enfants pour qui aller à l'école c'est quitter la famille et parfois l'aide qu'on lui apporte. Ainsi nous découvrions que les horaires n'étaient pas fixes et que les présences n'étaient pas pointées, que pour responsabiliser les enfants on préférait leur donner de l'autonomie et préserver leur liberté. Je faisais la vaisselle avec du sable puis chauffer l'eau pour préparer l'une de nos spécialités de baroude « soupe chinoise iophilisée ». Blanche, auteure de « l'éloge du désert » me soutenait dans ma lourde tâche tout en me racontant son dernier reportage en Afghanistan auprès de trafiquants d'armes talibans et son expérience en matière d'escalade de cathédrales à main nues. Elle interrogeait Bernard sur le « concept » d'aventure en famille et Bernard la rassurait. Les enfants avaient une capacité d'adaptation et une conception du monde extraordinairement positive ! Puis Bernard répara la CB dont il avait équipé la future ambulance. Il vérifia sur son ordi de bord les cartes satellites concernant le parcours du lendemain pour le campement nomade de N'Tamat où ne devions être reçu par le père de Moussa. C'est du boulot tout ça. Carole, l'infirmière de la caravane, convertie à l'islam, était partie faire sa prière. Elle donnait tant. Au plan médical Carole devait prendre des décisions importantes : Une cantine pédiatrique devait être laissée à l'école des sables avec garantie d'une prescription après consultation afin que les « remèdes » ne soient ni revendus à la sauvette sur le marché de Taboye ou de Gao, ni délivrés en dépit du bon sens. Elle ne savait pas encore qu'elle allait obtenir la promesse deux semaines plus tard du Directeur Général de la santé du Mali en personne qu'un infirmier et un matrone traditionnelle seraient délégués pour le centre de Moudette où les 3 autres cantines de médicaments devaient être déposées. Carole, et ses messages à la CB : « La caravane avance » « Tout est juste et bien » … Je veux qu'elle sache que je ne crois pas en son Dieu mais que je trouve qu'il est grand et qu'elle aussi. Cette fille est extraordinaire.
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| Bastien s'installa sur la natte. Il raconta à Moussa son contrôle scolaire sur le paludisme. Puis Moussa, comme chaque soir, lui offrit un nouveau conte africain qu'il lui mima, une peau de mouton sur la tête en courant autour du feu et Bastien était fasciné. Il préparait plusieurs livres dont certains seraient illustrés par Melody qui ne cessait pas de dessiner tout ce qu'elle voyait. Melody qui ce soir était dans les dunes, sous la lune, avec Arnaud, un ado de 15 ans venu en « touriste équitable » se plonger avec sa mère dans la culture du désert. Max, notre webmaster envoyé par la succession Saint Exupéry posait mille questions aux enfants à qui le lendemain nous allons remettre lors d'une cérémonie le matériel scolaire, les livres, les couvertures et les médicaments offerts en France et en Espagne. Meggy et Alex, les cameramen du groupe étaient allés faire une ballade au bord du fleuve Niger. Ils n'étaient pas rentrés et devaient sans doute partager les 3 thés quelque part. Stephane et Julian découvraient les photos du parcours. C'était pour ces 4 là le premier voyage en Afrique et curieusement autant ils s'expriment peu, autant ils ne paraissaient pas fatigués. Là où certains auraient été saoulés par les pannes, les détours inutiles, les repas sautés, les nausées (dues aux traitements antipaludéens) agacés par les piqûres (quand même) d'insectes en tout genre, les griffures d'acacia pour cause de bivouacs trop rapides, excédés par les innombrables attentes aux postes de contrôles à résister aux tentatives de corruptions et de racket - d'autres, comme eux, restaient zen, presque contemplatif devant l'austérité du désert à se remémorer la route et le bonheur des enfants de l'école des Sables- A chaque kilomètre parcouru sur cette terre autant de distance faite en soi ? Sans aucun doute.
Nous avons quitté le Mali et ses 40 degrés alors que nous n'étions qu'au début de saison sèche. Depuis nous avons appris que plusieurs vies avaient déjà été sauvées grâce aux véhicules que nous avons laissés là-bas. Que notre volonté soit capable d'avancer aussi vite que le désert à présent ! Inch'Allah.
Nathalie Valera Gil pour la Caravane du coeur et les lecteurs de globe4x4
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